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# Posté le mardi 23 septembre 2008 13:28

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Je m'arrete là.
Ecrire m'est indispensable, mais plus ici.
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# Posté le mercredi 13 août 2008 16:18

We used to.

We used to.
Souffle moi que tu ne voudras pas plus de trois enfants. Crie moi que tu leurs donnera des prénoms ne figurant pas dans le calendrier, comme le mien. Chante moi que chacun jouera d'un instrument différent. Informe moi que ta maison sera pleine de ressources. Oui, Inconnu hurles moi que tu visiteras tous les pays du monde, que tu ramènera du sable de chaque pays foulé, hurles moi que tu donnerai beaucoup pour concrétiser tes rêves, dessine moi que l'art est ta vie, joues moi que l'exentrisme te domine, promet moi que lors de notre rencontre, tu porteras un pantalon blanc, une chemise YSL, et des lunettes vintage. Mais surtout, surtout, assures moi qu'on ne fera pas de vieux os.
E.
Quand j'y pense, je perds toute mon habituelle, et véritable disinvolture.

# Posté le lundi 09 juin 2008 14:04

Modifié le lundi 16 juin 2008 13:46

Trust me, when I say that I hate you.

Trust me, when I say that I hate you.




Je n'ai plus de temps pour tout ça.
Le bonheur me tient prisonnière.
Et, en plus, j'ai caché les clés.
C'est tellement plus plaisant,
quand il faut les chercher.
Otage volontaire, puis,
addiction maladive.


Holidays.
With a travel, in Africa.
For 3 weeks.
13/07/07
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L'air du temps,

# Posté le samedi 31 mai 2008 13:52

Modifié le jeudi 05 juin 2008 12:45

Hollywood with you.

Hollywood with you.
I promise.






Ecriture. Photographie. Dessin.
Le bonheur c'est une virevolte dans ses bras. Le bonheur c'est une chanson entonnée entre amis. Le bonheur c'est du sable dans le froc, et des clés perdues. Le bonheur, c'est relire les souvenirs. Le bonheur, c'est un champ de coquelicot. Le bonheur c'est d'être sa groupie hollywoodienne. Le bonheur,.
Il n'y a rien à dire. Je n'ai plus rien à dire. Même si les questions sont là, instables, dansantes. Le coeur gros comme un cabaret, on avance, doucement, prudemment. Une chute serait .. fatale ? Ou il y aurait une main absente, pour se relever. Et puis, quand même, certains comptent. Pour moi. Et puis, aussi, il faut faire avec. Alors on imagine son futur, on dessine ses rues, on rêve ses chateaux. Parce qu'on ne peut pas nier, qu'il y a de l'espoir.

# Posté le jeudi 15 mai 2008 13:21